|
|
|
|
|
|
|
Fondation monastique dès le VII ème siècle
mais ruiné par les invasions sarrasines, le prieuré est reconstruit dès le
VIII ème siècle. Trop vite, semble-t-il, puisque les guerres d'Aquitaine le
détruisent à nouveau... |
|
|
C'est vers 1025 qu'un Moine nommé Martin
entame la troisième reconstruction et y installe une communauté bénédictine.
Le prieuré contrôle un domaine agricole très étendu et est bientôt connu sous
le nom de Saint-Martin des Ayres (aires battre le blé ?). Il reçoit alors
des visites prestigieuses, entre autres celles répétées de la Reine Blanche
de Castille, et, bien entendu, des dons en conséquence.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Longtemps il dépendra de la puissante
Abbaye d'Aniane, puis de celle de Saint-Victor de Marseille (où sont conservées
les archives) pour finir dans l'escarcelle du Chapitre Cathédral de Montpellier.
Mais, dès le début cru XVI ème siècle, les moines ont abandonné cette austère
résidence. Y demeure, seul, un sacristain chargé de répercuter les revenus
non négligeables de l'exploitation agricole. |
|